Formation économique-sociale brésilienne:
régression a une situacion coloniale de nouveau type
Marco Antonio Villela dos Santos“... ce qui est la vraie essence, l’âme Vive du marxisme: l’analyse concrète d’une Situation concrète”. (Lênin) (1).
“... pays dominé, ou antérieurement dominé, qui ne modifie pas sa situation sur la division capitaliste du travail internacional ne fait que réproduire sa situation défavorable: autant grandi la production des produits que son charge lui attribue, autant participe de l’aggravement de sa situation défavorable (les manipulations de prix ne peuvent pas modifier ce fait tandis que subsiste une économie mondiale capitaliste).” Bettelheim, Charles. “Rélations Internationaux et Rélations de classe”. In: Bettelheim, Emmanuel et alli. “Un Prólétariat Explorateur?” Iniciativas Editoriais, Lisboa, 1971, pag. 27.
Nous affirmons, toujours, dans les travaux que nous publions dès la constituition du CeCAC il ya plus de dix ans, que la formation économique-sociale brésilienne est en train de souffrir, pendant les deux dernières décades, dès les milieux des années 1980, des transformations en conséquence de la réconfiguration à travers laquellele le système impérialiste passe à la recherche de reprendre de plus hauts niveaux de taxe de profit. Dans la définition de ce processus, nous avançons toujours le concept de régression à une situation coloniale de nouveau type.
Le système impérialiste, l’économie mondiale vit toujours, dès les milieux des années 70, une crise durable sur laquelle s’alternent des périodes de récession économique ouverte et des périodes de récupération.
Crise économique de l’impérialisme: suraccumulation de capitaux
La crise économique de l’impérialisme est l’expression d’une permanente suraccumulation de capitaux sans des possibilitités d’application produtive sur la taxe de profit souhaitée et de sa rélative superproduction de marchandises, en se rendant un terrain propice pour l’accumulation purement financière de capital (D-D’), à travers du gigantesque développement du capital fictif. Ce renfort des aspects lucratif et parasite qui constituent l’impérialisme, si, d’ um côté, ne permet pas l’éclosion d’une crise dévastatrice selon les modèles de celle des années 30 du dernier siècle, d’autre côté, impèche la brûlement de capitaux nécessaire à sa propre action de surmonter.
Après la crise économique qui a atteint toute l’économie mondiale aux années 1973/1974, l’impérisme essaye de sortir de la crise à travers du mécanisme qui a géré la dette externe, impayable, des pays dominés, avec les pays de l’Amérique Latine et de l’Amérique Central au devant.
Les actions dilatoires du Brésil et du Méxique, au début de la décade 1980, ont imposé à l’impérialisme la recherche de nouveaux chemins pour pouvoir continuer à valoriser les immenses sommes de capitaux restants de l’économie mondiale.
Réconfiguration du Système impérialiste
Dès les milieux des années 80, commence à se dessiner une réconfiguration dans le système impérialiste, processus nommé par l’économie politique bourgeoise par les mots “globalisation” et “politique neo-libérale”. Ce processus a comme centre la tentative/besoin de soulever les taxes de profit des capitaux impérialistes devant le rabaissement de la valeur de la force de travail soit dans les pays dominés, soit dans les pays dominants.
En face à la resistence de la classe ouvrière qui n’a pas permis la dépréciation de la valeur de la force de travail dans les limites nécessaires pour la reprise de la taxe de profit, ni dans les pays impérialistes, ni dans une parcelle des pays domines - parmi lesqueles certains pays de l’Amérique Latine (inclusivement au Mexique pour où les États Unis ont commencé un grand mouvement de transférence de secteurs de l’industrie) - le capital impérialiste a été obligé à trouver de nouvelles façons à assurer la valorisation du capital.
À traces bien généraux, on peut dire que ce processus est arrivé avec un arrangement, en plusières proportions de deux mouvements complementaires. D’abord, en globalisant, en internationalisant la chaîne de production des trusts et cartels impérialistes où, dans les chaînes de production les fases de montage intenses dans les forces de travail et/ou recours naturels et matières-prémières (et qui demandent un bas niveau de spécialisation) sont déplacées vers les pays dominés, tandis que la fabrication des pièces et des composants qui demandent technologie et connaissances techniques se concentre dans les pays dominants, dans les pays impérialistes. Deuxièmement, conjugué à ce mouvement, il y a eu de transférence de secteurs de la production pour des pays où la force de travail, rélativement disciplinée, éduquée et logée est achetée à un très bas coût pour l’Asie, en général, et pour la Chine, spécialement.
Réconfiguration dans la formation économique-sociale brésilienne.
Tant l’internationalisation des chaînes de production procurées par les trusts et cartels tant le déplacement vers l’Asie d’une partie du parc industriel des pays impérialistes - spécialement vers la Chine et d’une certaine façon, vers les Indes - ont imposé profondes transformations à la production et réproduction de l’économie mondiale et, donc, par un ensemble de médiations, dans la formation économique-sociale brésilienne. Selon, nous avons déjà dit, les transformations dans l’économie mondiale délimitent la place que la transformation économique-sociale brésilienne occupe, peu-à-peu, dans le nouveau dessein du système impérialiste.
Ce processus a en conséquences:
a) en premier, l’internationalisation des chaînes produtives des entreprises impérialistes, qui commencent à se diviser et à se situer en différents pays, réconfigurent le secteur industriel de l’économie brésilenne;
b) en deuxième, la privatisation et la dênationalisation transfèrent pour le capital externe et privé national dès les entreprises étatiques jusqu’aux secteurs d’action de l’Etat: prévouyance, santé, éducation, infra-structure, etc... ;
c) en troisième, le déplacement de l’industrie impérialiste vers l’Asie mériodionale et orientale, vers les Indes et, surtout, vers la Chine, a géré une énorme demande pour des produits de base, spécialement, des aliments, du pétrole et des minéraux/métaux tels que fer, nickel, acier, aluminium, cuivre, et zine, comme le prouve l’expansion du consommation de minéraux/métaux en Chine qui a grandi, en proportion, plus que son PIB, bien comme le consommation de caoutchouc naturele, de cotton, de bois, etc... qui a dirigé la spécialisation du Brésil à la production et exploitation de “commodities”.
Déterminations externes et lutte de classes
Selon nous avons affirmé, à partir de milieux des années 80, une réconfiguration dans la formation économique-sociale brésilienne, résultat tant des déterminations externes, qui résultent des changements dans l’économie mondiale, aussi de ses contradictions internes, de la lutte dse classes qui établissent, à chaque moment, les possibilités et limites à lesquels sont réalisées les déterminations externes.
Cette réconfiguration, qui cherche à faire le Brésil assumer le lieu dans le système impérialiste que les transformations de l’économie mondiale lui déterminent, porte des changements significatives pour la situation socio-économique brésilienne et, donc, pour la lutte des classes.
Le rearrangement en cours dans l’économie mondiale urdétermine le rearrangement de la formation économique-sociale brésilienne fail en raison, en conformité et au service du processus en cours pour “contrarestar” la tendence de chute de la taxe de profit, du processus de reproduction du capital dans l’économie mondiale.
Rearrangement de l’économie mondiale qui impose une réorganisation des forces productives dans les pays dominés, réorganisation déterminée et en conformité, en servant, ajustée au processus de reprise de la taxe de profit, à la reproduction agrandie du capital au développement de l’économie mondiale. Ce rearrangement est déterminé par le développement contradictoire du pôle dominant dans le système impérialiste, c’est à dire, pays dominants, pays impérialistes.
C’est ainsi que, à partir de milieux des années 80, commence, au Brésil, en processus que nous jugeons comme une régression à une situation coloniale de nouveau type. Ce processus est apperçu par les analystes qu’utilisent les conceptions de l’économie politique bourgeoise, seulement à partir de ses éléments apparents, phénoménes isolés comme la chute de l’industrialisation, la reduction de l’importance rélative de l’accumulation industrielle interne dans la reproduction agrandie du capital au Brésil, le retour à une condition primaire, l’accroissent de la participation de l’agro-affaire et de l’industrie extrative minérale tant à la production interne, aussi qu’ aux exploitations.
Déplacement du dynamisme économique
Dans ce processus, l’industrie, ou plus exactament, le sectur de l’industrie de capital étatique, privé, national et externe qui a répondit, historiquement, par le dynamisme économique à partir du début du siècle XX, avec l’industrialisation, perd peu-à-peu, la condition de secteur dynamique dans l’économie. Ce secteur se composait, à la base, par l’industrie de biens de consommation durables – et les secteurs qui s’enchaînaient à elle – et de biens de capital et infra-estructure. A sa place, de façon croissante, surgissent des secteurs comme l’agroindustrie, le secteur de minération pour exploitation et les plate-formes de fabrication et montage pour exploitation, composées par des entreprises étrangéres ou de capital national à elles associées, etc...
Ce processus engage, aussi pas seulement l’ascension de nouvelles fractions de la bourgeoisie, comme le sectuer financier, la bourgeoisie, l’agro-affaire, de minération, etc..., ainsi comme crée de nouvelles différences dans la composition des classes dominées. Ce sont des changements qui doivent être rendues en compte pour qui puisse faire l’analyse concrète de la conjoncture de la lutte de classes.
La stagnation de l’économie brésilienne et de l’Amérique Latine à la década de 1980, en fonction de la crise de l’imperialisme et de ses graves répercussions dans les pays dominés du continent, a atteint sévérement ces secteurs de la bourgeoisie. La stratégie de rearrangement, réorganisation, pour contrerester la crise, a travers de l’ouverture de l’économie brésilienne, privatisations, libération de flux de capitaux, stimulation, permission à l’ingresse de capitaux étrangers directs, a provoqué, d’un côté, l’élimination de secteurs de la bourgeoisie interne, des chaînes industrielles, qui ont été les premières dénationalisées (comme celles d’autopièces, par exemple) et aussi remplacées par des products importés – à une revanche de l’histoire, en réalisant une substitution d’importations, au contrarie. D’autre côté, une réorganisation de la production qui, anterieurement, visait le marché domestique (peut-être le meilleur exemple soit l’action des entreprises, jadis ètatiques et maintenant privées, comme la “Vale do Rio Doce” et la “Companhia Siderúrgica Nacional”) et qui a passé à s’intéresser par le marché externe, pour pouvoir faire attention aux intérêts de la reconfiguration de l’économie mondiale (minéraux pour la Chine par exemple). Reorganisation pour le marché externe en fonction de sa très grande dimension et des avantages, inclusivement celle provoquée par l’ouverture des marchés (qui a rendu possible des exploitations pour des marchés qui, jadis, avaient des tarifes et/ou des barrières très hautes ou interdiction d’importations pure et simples), de la competitivité des “commodities” brésiliennes, du besoin de la recherche de recèttes en dolares pour rémunerer le capital financier et de la nouvelle configuration des activités des entreprises transnationales en partageant le monde entre leurs filiales.
Ce que nous disons, c’est que, par rapport au Brésil, l’industrie a souffert un processus de réorganisation où elle a perdu, pas seulement les secteurs industriels considerables, mais aussi des liens de chaînes produtives de segments industriels importants, en laissant, de plus en plus, le rôle de secteur dynamique que l’industrie occupait dans l’économie pour le secteur de l’agro-affaire, de la minération pour exploitation, pour le secteur de fabrication et montage de biens pour exploitation dans des entreprises de capital externe ou à lui associé.
Et, diffèrement du processus d’industrialisation qui arrivait jusqu’aux milieux de la décade de 80, les nouveaux secteurs dynamiques de l’économie complètent leur cycle produtif en réalisant à l’exterieur, c’est à dire, avec la vente des produits à l’exterieur. Pas seulement ça, mais aussi en conséquence de la croissante participation du capital monopoliste externe et la libération de change et financière, s’accumulent, à l’exterieur, les profits obtenus.
Processus d’industrialisation anterière
Dès le début du processus de l’industrialisation au Brésil à la fin du siècle XIX et au début du siècle XX, l’industrialisation se fait de façon continuelle (ce qui n’exclue pas les fases de plus grand ou plus petit accroissement et des crises) sous la détermination de facteurs internes et externes (contradictions internes et impérialisme), au sens de constituer un système (structure), dans le système mondiale de l’impérialisme, au niveau technologique moyen (plus précisement de retardé à moyen), integré autant verticalement – tous les stages de la chaîne productive, de la production de matières – premières et insumes jusqu’au produit final – autant horizontalement – la constitution des principales branches de production. Industrialisation centrée sur, la production de biens dont la technologie était déjà établiée et généralisée dans les économies des pays impérialistes.
Le processus de l’industrialisation qui s’est développé pendant presque tout le siècle XX, dans l’espace délimité par le système mondial de l’impérialisme, et pas contre lui, et qui a eu une grande participation d’entreprises transnationales des pays impérialistes, a cherché, pour du besoin intrinséque de sa réproduction, de façon croissante, internationaliser tout le cycle de la production augmentée du capital, avec la réalisation de la production, fondamentalement, dans le marché interne. Le point haut de ce processus est arrivé avec le II PND, au gouvernement Geisel que, malgré ne s’avoir pas consommé pleinement, a géré des affets sur la structure produtive jusqu´ au début du gouvernement Sarney.
Une nouvelle période
Pour délimiter une période, nous pouvons dire que le processus de régression à une situation de nouveau type, qui commence à la fin de la décade 80, a comme signe politique et économique le gouvernement Collor et est intensifié pendant les deux mandats de FHC et, maintenant, approfondit et consolidé dans le gouvernement du PT, au gouvernement Lula.
La régression à une situation coloniale de nouveau type, signifie un changement dans la structure économique, sociale et politique de la formation sociale brésilienne sous le poid de grosse offensive économique, politique, idéologique et militaire de l’impérialisme à la sphère mondiale.
Les changements dans la structure économique s’expriment en des transformations qui visent faire attention aux besoins de la nouvelle configuration de la division internationale du travail qui est en train de prendre l’économie mondiale: 1- approvisionnement de “commodities”; matières-premières (petrole, fer, acier. Alluminium, cuivre, etc... bois, cuir, etc...) et des aliments (grains... viande bovine, poulet, jus, sucre, etc...) pour le nouveau pôle industriel asiatique; 2- occupation du marché interne par des biens de consommation superproduits dans le marché mondial; 3- acquisition de gains de scale pour le secteur industriel dans les mains du capital externe, en donnant infra-structure et force de travail pas chère; 4- Constitution d’un marché financier capable de valoriser le capital surproduit dans l’économie mondiale.
Nouvelle struture économique brésilienne dans le changement la structure economique s’exprime:
1- A la formatation d’une nouvelle structure industrielle pas plus integrée horizontalement et verticalement pour le clôture d’une ensemble, ou biens, parcelles des chaînes produtives, des branches d’activités industrielles, segments industriels qui se faisaient dès l’extraction et manifacture de matières-premières et insumes au produit final jusqu’au clôture de secteurs de la production de biens de consommation, qui, ainsi, commencent à être importés ou seulement mis en ordre dans le pays (dans ce cas-là, pour des monopoles étrangers). De cette façon, ils sont perdus, les segments industriels importants ou se romprent des biens en chaînes produtives. La chute de l’industrialisation est, donc un phénomène constructif de la régression à une situation coloniale de nouveau type.
2- Dans l’organisation d’un nouveau secteur industriel interessé à la construction d’îles de production et montage de marchandises, dans des entreprises étrangères ou associées, de moyenne technologie, prinncipalement pour l’exportation. Sur la liste d’exploitations brésilienne, la présence de produits à haute valeur associée, offre dynamique et imploi intensif de technologie peut permetre des conclusions équivoquées. Avec quelques exceptions, ces produits qui figurent comme exploitation brésilienne, en réalité, de “made in Brazil” n’ont que seulement la fase de montage de ce qui a été produit dans d’autres pays, dans les chaînes de production internationales impérilistes. La fase de montage qui demande un bas niveau de spécialisation et force de travail pas chère. La technologie et la connaissance technique ajoutés à cettes marchandises se concentrent à des pièces et composants importés, et grande partie de la valeur ajoutée béneficie les intreprises des pays impérialistes où cettes pièces et composants sont produits et qui organisent cettes reseaux de production.
3- Dans la constitution d’un secteur agroindustriel intéressé à l’exploitation. En l’exploitation de “commodities” minéraux. Ainsi, le pôle dynamique de l’économie se tranfère pour des secteurs interessés à l’exploitation. Donc, un ensemble de secteurs qui se réalisent à l’extérieur. Au général, des secteurs délaboration de produits primaires, c’est à dire, les nouveaux secteurs dymaniques ont leur cycle produtif conclus à l’extérieur, réalise’s à l’extérieur. Dans ce sens-là, le Brésil approfonde la caracteristique de pays exploiteur de marchandises intensives en force de travail et derivées de l’exploration de ses ressources naturells, en sa disponibilité de force de travail pas chère et de mauvaise qualité. La spécialisation dans la production et exploitation de “commodities” est une autre des caracteristiques de régression coloniale.
4- Dans la montage d’un système avec le but de rémunérer le capital financier, en rémunérant avec de hauts intérêts le capital fictice qui circule et qui existe seulement dans les engrenages de la spéculation, à travers de l’articulation entre un élevé excès de recettes primaire et hauts soldes dans la balance commerciale, qui permetent rémunérer le capital “casino”. Ce capital court par ici avec totale liberté à la suite des avantages que seul le Brésil et le gouvernement du PT sont capables de donner. Pour tout célà, configure un mécanisme à fin d’éxécuter une fonction sur une grande parcelle de la plus-value produite internement, si bien que realisée à l’exterieur, pour le capital financier. Il extorque du peuple un élévé excès de recettes primaire par rapport au PIB, ce qui possibilite au gouvernement – en mantenant la taxe d’intérêts la plus haute dans l’économie mondiale – capturer une parcelle de la plus – value produire et, en achetant les dolars du solde de la balance commerciale, les transformer en rémunération au capital financier béneficié pour cettes très grandes taxes d’intérêts internes offertes.
Brésil: plus exploré, plus dominé
De cette façon, nous pouvons dire que les résultats de l’économie fêtés par le gouvernement de Lula, PT, PC do B et leurs alliés, présentés comme significatif progrès, plus grande indépendence, developpement économique et social du Brésil – comme, par exemple, le solde record de la balance commerciale de l’année dernière –répresentent seulement l’obéissance aux déterminations de l’impérialisme, l’approfondissement de la position du Brésil dans la nouvelle division internationale du travail imposée par l’impérialisme pour contre-rester sa crise. Tout ça répresente seulement la régression do Brésil à une situation coloniale de nouveau type.
A la verité, le gouvernement Lula, - au service des classes dominantes brésiliennes intimement liées à l’impérialisme – conscient et intentionnellement, a approfondit la spécialisation du Brésil (à la verité, une vocation historique de ses classes dominantes) à correspondre à la place que l’impérialisme lui a attribué dans la nouvelle division internationale du travail. Nous sommes plus explorés et plus dominés et notre pseudo-gauche fête. De là pourquoi l’impérialisme et des secteurs des classes dominantes brésiliennes ont l’intérêt de mantenir Lula dans le gouvernement, pour le désespoir de FHC et as troupe. Avec une telle gauche, à quoi sert la droite? Comme nous divisions jadis, Lula, le métallurgiste comme l’aime l’étranger!
Note 1 - “Kommunismus” (June 12, 1920), Collected Works, 4th English Edition, Progress Publishers, Moscow, 1965, Volume 31, pages 165-167. Disponible at http://www.marxists.org/archive/lenin/works/1920/jun/12.htm.
Texte publié en Portugais le 17 février 2006 dans
http://www.cecac.org.br/MATERIAS/formacao_social_bras_fev_06.htm.L'url de cet article est http://cecac.org.br/MATERIAS/formation_economique-sociale_bresilienne_jan08.htm
27/janvier/2008